À quels saints se vouer ?
Peut-on tout demander aux saints
? Peut-on avoir des saints de prédilection ? Voici de petits conseils pour tous
ceux qui aiment les saints du ciel.
Cette semaine nous invite à prier
Thérèse de Lisieux, les anges gardiens et saint François. Bonne raison pour se
demander comment les prier…
En réalité, toute prière
s’adresse à Dieu. On ne prie donc pas les saints, mais on leur demande
d’intercéder pour nous auprès de Dieu, de prier Dieu et le Christ pour nous. On
peut leur demander protection, aide, soutien, discernement dans la vie. La petite
Thérèse de Lisieux promettait de « passer son ciel à faire du bien sur la terre
» ! C’est dire que les saints sont attentifs à nos prières !
L’Église, tout au long de son
histoire, a déclaré saint ou bienheureux
de très nombreux croyants, qui
ont, chacun, vécu leur vie dans le sillage de Jésus. Ils forment une grande
famille, à laquelle s’ajoutent les saints non canonisés, et dont, peut-être un
jour, nous ferons partie ! Nous pouvons avoir nos saints favoris ! Certains
aiment tout particulièrement s’adresser à saint Jacques, ou à sainte Thérèse.
Ce n’est certes pas interdit. Mais sachons quoi leur demander !
Saint Paul fut un formidable
missionnaire.
Demandons à saint Paul d’avoir
son courage et son audace ! Thérèse d’Avila a su entrer dans une grande
intimité avec le Seigneur : demandons-lui de nous apprendre à faire de même !
Élisabeth de la Trinité est entrée peu à peu dans une compréhension totale du
mystère de la Trinité. Demandons-lui de nous révéler un peu de son savoir ! Ces
demandes-là sont toujours exaucées…
La Litanie des saints est l’une
des plus belles et des plus simples prières. Par cette longue invocation,
l’Église de la terre appelle à son aide l’Église du ciel. D’abord nous nous
adressons à Marie, mère de l’humanité pour qu’elle intercède pour nous, puis
sont invoqués les apôtres, les martyrs, les missionnaires, les docteurs de
l’Église, les saints de nos diocèses. Chaque invocation est ponctuée de la
demande : « priez pour nous ». Les Litanies sont chantées tout spécialement
pendant la veillée pascale, lors des baptêmes et des ordinations des diacres,
des prêtres et des évêques. On peut aussi les chanter à l’ouverture de la messe
de la Toussaint.
Octobre 2003 (Croire.com)
Un temps neuf où tout est
possible
Il faut mener la guerre la plus
dure qui est la guerre contre soi-même. il faut arriver à se désarmer.
J’ai mené cette guerre pendant
des années, elle a été terrible, mais je suis désarmé.
Je n’ai plus peur de rien, car
l’Amour chasse la peur.
Je suis désarmé de la volonté
d’avoir raison, de me justifier en disqualifiant les autres. Je ne suis plus
sur mes gardes, jalousement crispé sur mes richesses.
J’accueille et je partage. Je ne
tiens pas particulièrement à mes idées, à mes projets, si l’on m’en présente
des meilleurs, ou plutôt non, pas meilleurs, mais bons, j’accepte sans regrets.
J’ai renoncé au comparatif. Ce
qui est bon, vrai, réel, est toujours le meilleur pour moi.
C’est pourquoi je n’ai plus peur.
Quand on n’a plus rien,
on n’a plus peur.
Si l’on se désarme, si l’on se
dépossède, si l’on s’ouvre au Dieu Homme qui fait toutes choses nouvelles,
alors, Lui, efface le mauvais passé et nous rend un temps neuf où tout est
possible.
Auteur : Patriarche Athénagoras